Colocation, habitat inclusif : une autre façon de rester chez soi plus longtemps ?

Vous ne parvenez pas à choisir entre le maintien seul à domicile et les établissements spécialisés ? Nous avons étudié pour vous une troisième voie : la vie chez soi, mais à plusieurs.

Maison trop grande et trop difficile à entretenir, menace de la solitude : il n’est pas toujours évident de se sentir totalement indépendant chez soi. Mais comment faire lorsqu’un déménagement dans un établissement spécialisé n’est ni désiré, ni totalement nécessaire ? Envisager, pourquoi pas, la cohabitation avec d’autres adultes dans le même cas que vous.

Tout droit venu des pays scandinaves, le concept d’habitat collaboratif se pose en projet de vie collectif, sécurisant et convivial. Et il peut prendre différentes formes.

 

La colocation

Non, les colocations ne sont pas réservées aux jeunes adultes et aux étudiants. Une simple petite annonce suffit même à trouver et choisir un ou plusieurs colocataires de votre âge, dans le but de créer du lien et pourquoi pas de nouvelles amitiés tout en se facilitant la vie. De la mutualisation des moyens à la répartition des tâches en passant par le partage du quotidien, cette solution alternative peut vous permettre de mener une existence plus gaie, plus fluide et moins routinière.

Attention toutefois, une colocation entre seniors doit être placée sous le double signe de la confiance et de la transparence. Un contrat doit être signé, les personnalités doivent être compatibles, les conditions de vie commune bien spécifiées, la vie privée respectée et les éventuels problèmes de santé partagés. Mais une fois ces conditions remplies, libre à vous, ensuite, d’imaginer un nouvel avenir à plusieurs sans renoncer à votre indépendance.

 

L’habitat inclusif

 

Inspirée de l’habitat participatif, la solution inclusive permet à plusieurs personnes de partager un même espace fait de parties privatives et de zones communes. Un habitat qui peut être groupé – on parle alors de logements individuels concentrés au même endroit – ou partagé. Dans ce second cas, les différents colocataires cohabitent dans une seule et même maison. Où elles peuvent disposer plus aisément – en les mutualisant, par exemple – de diverses prestations d’accompagnement.

Le plus souvent créées par des associations, des bailleurs sociaux, ou des collectivités locales, ces habitations d’un nouveau genre permettent également d’adopter un mode de vie communautaire au cœur des villes tout en garantissant une indépendance appréciable.

Des aides spécifiques étant octroyées à ce type de démarches, un cahier des charges doit être rigoureusement respecté. Néanmoins, vous pouvez parfaitement être à l’initiative de votre projet inclusif en créant par exemple une société civile. Parce que même si vous l’écrivez à plusieurs, votre avenir vous appartient.


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